Revue de presse
Lait de Jument™ sur TF1 avec Jean-Pierre Pernaut
Samedi 16 mai 2009
Laurent Pernaut
JT de 13h
(Cliquez sur la vidéo pour la lire)
![]() |
L’huile de krill, un supplément supérieur à l’huile de poisson? |
| Sur la vague des propriétés bienfaisantes des Oméga-3 il est un petit nouveau dans la panoplie des nutriments aux multiples propriétés bienfaisantes pour notre santé. Le krill, un plancton des mers froides, appelé souvent à tort " petite crevette ", les zoologistes le classe dans la famille des euphausiacés, des petits crustacés vivant en groupes et dont se nourrissent les baleines. Il existerait une quarantaine d'espèces différentes, la plus populaire étant l'Euphosa superba.
Dans un premier temps le krill a été suggéré comme une bonne alternative aux huiles de poissons comme source d'Oméga-3, Les poissons riches en Oméga-3 sont des poissons à chaîres grasses et sont souvent atteints d'un degré élevé de pollution aux métaux lourds. Cependant il est utile de préciser que la plupart des suppléments d'huile de poisson, concentrés en Oméga-3, subissent une distillation moléculaire dont le but est d'éliminer pratiquement tous les polluants contenus dans l'huile du poisson. Il faut toujours s'assurer que l'huile de poissons que vous achetez a bien été traitée de la sorte. Le krill étant à la base de la chaîne alimentaire il est beaucoup moins contaminé que les grands poissons carnivores du haut de la chaîne. Valeurs nutritives du krill Composé de 70% de protéines, 10% de gras (principalement monoinsaturés) et 14% de minéraux, il contient également de nombreuses vitamines du groupe B de même que les vitamines A, E et D. Il est riche en fer, iode, cuivre, manganèse, chrome, sélénium et zinc. Oméga-3 La teneur en acides gras oméga-3 du krill est un peu plus faible que celle de l'huile de poisson, mais les phospholipides et antioxydants présents dans l'huile du krill, semblent augmenter sa biodisponibilité et son absorption par l'organisme humain. Une étude menée par l'Université Mc Gill de Montréal, a démontré que l'huile de krill était de 8 à 10 fois plus efficace que l'huile de poisson, pour abaisser le taux sanguin de cholestérol et augmenter le taux de bon cholestérol (HDL). Au cours de la même étude, les chercheurs ont également découvert que l'huile de krill abaissait le taux de glucose sanguin de 6% contre seulement 3% pour l'huile de poisson. Effets sur le syndrome prémenstruel (SPM) Dans une autre étude réalisée au Canada, les chercheurs ont constaté que l'huile de krill était plus efficace que l'huile de poisson pour soulager et réduire les effets du syndrome prémenstruel. Anti-inflammatoire L'inflammation est la composante du système immunitaire qui aide l'organisme à vaincre les bactéries, les virus, parasites et autres envahisseurs. Mais ce mécanisme peut se retourner contre nous et être la cause principale de nombreuses maladies. Une bonne source d'astaxanthine L'astaxanthine est un antioxydant très puissant de la famille des caroténoïdes. Son action pour lutter contre les radicaux libres peut être jusqu'à 50 fois plus efficace que la vitamine E ou le bêta-carotène. Source : www.masantenaturelle.com Comment les oméga-3 luttent contre la dépressionCholestérol, maladies cardio-vasculaires, maladies inflammatoires... Les bénéfices des oméga-3 sur l'humeur se confirment mois après mois. Dans la dépression aussi les oméga-3 semblent efficaces, avec un avantage de l'EPA sur le DHA. Comment agissent les oméga-3 dans le cerveau ? LaNutrition.fr fait le point sur les dernières découvertes.
Les suppléments d’EPA et DHA améliorent les symptômes
Lorsqu’on donne des suppléments d’huiles de poisson pendant huit semaines, en plus de leur traitement, à des personnes dépressives, on observe dans la plupart des cas une nette amélioration de leurs symptômes.11 Chez des femmes enceintes qui souffraient de dépression, la prise quotidienne de 4 g d’EPA et de 2 g de DHA a permis d’améliorer les symptômes, au bout de 4 semaines. Au bout de 6 semaines, mis à part l’insomnie et des pensées angoissantes qui survenaient de temps à autre, tout était rentré dans l’ordre.
Le pouvoir de l’EPA
Différentes doses d’EPA (1 g, 2 g, 4g par jour) ont été testées chez des malades dépressifs résistants aux traitements anti-dépresseurs classiques. Le groupe témoin prenait des capsules d’huile d’olive et tout le monde continuait son traitement médicamenteux. Seule la prise d’EPA à raison d’1 g/jour a été bénéfique de manière significative sur la dépression. L’anxiété, le sommeil et la libido ont aussi été améliorés.
Le krill concurrence les poissons gras
A côté des poissons gras, il existe une autre source d’oméga-3 d’origine marine : le krill, une petite crevette qui se nourrit de phytoplancton. L’huile de krill est plus concentré en EPA que les huiles de poisson (240 mg/g contre 180 mg/g) et elle contient également des phospholipides.Des femmes sujettes au syndrome prémenstruel ont pris soit 2 g d’huile de poisson soit 2 g d’huile de krill pendant 3 mois (1 mois complet, puis, au cours des 2 mois suivants, seulement 8 jours avant et 2 jours pendant les règles). Au terme de l’étude, les femmes qui prenaient l’huile de krill ont observé une nette amélioration de leurs symptômes (contrairement à l’autre groupe).
Pourquoi on n’a pas le moral quand on manque d’omega-3
Quand on manque d’oméga-3, le cerveau est le premier à souffrir. L'une des hypothèses en vogue chez les spécialistes, c'est que les cellules nerveuses sont le siège d' une inflammation chronique qui provoque la destruction des messagers chimiques de la bonne humeur. Le moral passe à la trappe.
Concrètement, le cerveau produit en excès des cytokines, qui sont des composés inflammatoires. (Ce sont notamment l’interleukine-1b, l’interleukine-2, l’interleukine-6, l’interféron-gamma et le facteur de nécrose tumorale (TNF-a)). Chez les patients qui souffrent de dépression majeure, le niveau des cytokines est très élevé.
D’où viennent les cytokines ? Elles grimpent lorsque nous sommes stressé(e)s, en cas d’infection, de traumatisme (blessure, chirurgie), d’allergies, après un accouchement, lorsque nous sommes exposé(e)s à des polluants, en cas de cancer et de maladie cardiovasculaire.
Mais leur niveau est surtout modulé par les graisses polyinsaturées (végétales) de l’alimentation. Les acides gras oméga-6 en excès les font monter, les acides gras oméga-3 les font baisser.
Ces cytokines ont des effets variés sur le système nerveux central. Ce que l’on sait, c’est que plus leur niveau est élevé, plus la dépression est sévère. On sait aussi que les médicaments antidépresseurs s’opposent à l’élévation de ces cytokines pro-inflammatoires. (1)
Comment les cytokines conduisent à la dépression
Pour commencer, elles diminuent dans le sang la quantité d’un acide aminé apporté par l’alimentation, qu’on appelle tryptophane. Le tryptophane est le matériau dont les neurones ont besoin pour fabriquer de la sérotonine, le messager chimique de la bonne humeur (lire encadré). Moins il y a de tryptophane, moins il y a de sérotonine et plus le risque de dépression est élevé.
Même avec du tryptophane en quantité suffisante, les cytokines empêchent les cellules nerveuses de fabriquer suffisamment de sérotonine. C’est aussi le cas pour un autre messager chimique de la bonne humeur, la dopamine, synthétisé à partir d’un acide aminé appelé tyrosine.
Les cytokines ont d’autres effets néfastes : elles accélèrent la destruction des messagers chimiques qui ont quand même pu être synthétisés.
On peut résumer ainsi les effets des cytokines sur le cerveau : plus elles sont élevées, plus les cellules nerveuses sont sevrées des messagers chimiques comme la sérotonine et la noradrénaline qui nous aident à garder le moral au beau fixe.
Quand le cerveau est sevré d’oméga-3
Notre cerveau connaît bien les acides gras polyinsaturés. Ils représentent 20% de son poids. Ils jouent un rôle extrêmement important dans la plupart des fonctions cérébrales et en particulier dans l’équilibre de l’humeur. Le DHA, l’un des acides gras oméga-3 présents dans l’huile de poisson fournit à tous les neurones du cerveau un véritable « bain » d’oméga-3. Grâce aux oméga-3, les membranes cellulaires restent fluides, ce qui facilite la réception des signaux délivrés par les messagers chimiques comme la sérotonine : pas de « grésillement » dans la transmission, les neurones baignés d’oméga-3 reçoivent et réexpédient un message clair et fort, dont dépend notre équilibre émotionnel.
Malheureusement, on l’a vu, le régime alimentaire moderne manque cruellement d’oméga-3. Les Français qui sont dans ce cas (la majorité de la population) ont moins d’oméga-3 dans leurs cellules nerveuses. Cette place est prise par les oméga-6 pro-inflammatoires (lire plus haut). Quelles en sont les conséquences ? En voici quelques unes :
Des neurotransmetteurs à la peine
Chez les animaux carencés en oméga-3, on observe une chute de 40 à 60% de la dopamine dans une région très importante du cerveau, le cortex frontal. La dopamine restante, elle, est rendue très peu disponible.A l’inverse, un supplément d’oméga-3 entraîne une augmentation de 40% de la dopamine dans le cortex frontal. De plus, le supplément d’oméga-3 améliore l’utilisation de la dopamine par les neurones, donc améliore le message de bonne humeur transmis par ce messager chimique.
En plus, les oméga-3 diminuent l’activité d’une enzyme chargée de détruire la dopamine dans le cerveau.
Chez les animaux carencés en oméga-3, on assiste à une augmentation très importante (+46%) des récepteurs 5HT2 chargés de recevoir la sérotonine à la surface des neurones. Cette augmentation est en fait une réaction des cellules nerveuses à la baisse de la sérotonine disponible. Elle a été observée chez l’homme dans le cerveau des victimes de suicide.
Après utilisation, la sérotonine est dégradée en une substance appelée 5-HIAA. Le dosage du 5-HIAA dans le liquide cérébrospinal (ou dans les urines, mais c’est moins fiable) donne une bonne indication de l’utilisation de la sérotonine par le cortex frontal. On trouve des taux très bas de 5-HIAA dans des grands dépressifs et des suicidaires. D’ailleurs le dosage du 5-HIAA est utilisé aux Etats-Unis en psychiatrie pour caractériser certaines dépressions, en particulier les mélancolies (formes les plus graves de la dépression). Chez l’adulte en bonne santé, plus il y a d’oméga-3 dans l’alimentation, plus le taux de 5-HIAA est élevé. C’est la preuve que les oméga-3 peuvent s’opposer aux états dépressifs et probablement réduire le risque de suicide chez les patients.
La sérotonine présente dans la fente synaptique est recaptée puis dégradée par les monoamines oxydases (MAO) mitochondriales en 5-HIAA. Le dosage de ce produit de dégradation de la sérotonine dans le liquide céphalo-rachidien et dans les urines rend compte de l'activité des neurones sérotoninergiques.
Les oméga-3 rajeunissent-ils le cerveau ?
Trop tôt pour le dire, mais aujourd’hui, il est possible de voir littéralement les oméga-3 à l’action dans le cerveau et on ne résiste pas au plaisir de rapporter ce cas clinique. Un patient dont la dépression résistait aux traitements a reçu de ses médecins 4 g d’EPA pur par jour. Au bout d’un mois, son état s’était considérablement amélioré. Après 9 mois, le patient a été déclaré guéri par ses médecins. Les analyses sanguines faites au cours du traitement ont montré que les oméga-3 avaient fait monter de plus de 50% le niveau dans le cerveau d’une famille de graisses, les phospholipides, qui forment l’essentiel des membranes cellulaires. Quand il y en a beaucoup, le risque de dépression est très faible. Mais voici plus étonnant : les médecins qui suivaient le malade lui ont demandé de se soumettre à des examens IRM (imagerie par résonance magnétique) qui permettent littéralement de visualiser les structures du cerveau. Ils ont été stupéfaits de voir que les oméga-3 avaient entraîné des modifications de la structure du cerveau, notamment une réduction du volume ventriculaire latéral, qui est la preuve d’une amélioration de l’état de ce patient.
(1) Suarez EC : The relation of severity of depressive symptoms to monocyte-associated proinflammatory cytokines and chemokines in apparently healthy men. Psychosom Med 2003, 65 : 362-368
LE KRILL, UN PRODUIT DE LA MER AUX PROPRIÉTÉS FABULEUSES SUR L’ORGANISME HUMAIN par Jacques F. Bergeron, biologiste
Le plancton serpente en fleuves dans les mers tout autour du globe, colorant diversement la surface selon sa composition. Les grandes baleines et d’innombrables animaux marins s’en nourrissent, et l’Homme peut s’en nourrir aussi : Alain Bombard, le naufragé volontaire, l’a fait. Georges Blond, 1955 AVRIL 1992 Un québécois de Lachine, Raymond Dicaire, s’apprête à recevoir de Pennsylvanie 12000 spécimens de carassins, connus aussi sous le nom de poissons rouges, de la grande famille des cyprinidés. Sur les quelques 900 aquariums qui lui permettent de fournir de nombreux commerçants, dont le Biodôme de Montréal, et l’Aquarium de New York, il en avait réservé 45 à des fins expérimentales. Près de 10% de ce dernier arrivage est contaminé par la furonculose, maladie caractérisée par des plaies sanguinolentes sur le corps qui peuvent atteindre 5 cm (2po) de diamètre et .6 cm (1/4 po) de profondeur. Cette fois, afin de satisfaire sa curiosité, Raymond Dicaire décide de mettre de côté médicaments et antibiotiques, de nourrir exclusivement ses poissons au krill, organismes planctoniques auxquels il avait été sensibilisé au cours d’une pêche exploratoire dans l’estuaire du St-Laurent. En observant quotidiennement ses spécimens, il remarque que la chair redevient blanche, les plaies se referment peu à peu et, au bout de 4 à 5 mois, les écailles se sont même reformées, souvent selon une disposition différente des précédentes, de sorte qu’il est aisé de déterminer l’emplacement des anciennes plaies. Les pertes sont réduites de 50%. Afin de corroborer ces résultats aussi étonnants que spectaculaires, il répète minutieusement ces expériences sur plusieurs milliers de spécimens contaminés, pendant cinq années consécutives, avec les mêmes résultats toujours aussi concluants. La qualité de son expertise s’est répandue à travers l’Amérique. Il n’en restera toutefois pas là. Le dictionnaire Robert de la langue française indique que le terme krill provient du norvégien kril, signifiant petite friture. Ce terme, donné par les baleiniers norvegiens, peut désigner, selon certains auteurs, la seule espèce Euphausia superba qui vit dans les mers polaires et atteint 8 cm (un peu plus de 3 po) de longueur. D’autres soutiennent que le krill peut englober plusieurs autres espèces de la même famille des euphausiacées, du groupe des crustacés. L’espèce qui nous concerne ici se nomme Euphausia pacifica, de forme allongée, d’une longueur de 1,2 cm (1/2 po) et d’une durée de vie d’environ un an et demi. Cette durée de vie relativement brève, permet d’éviter la concentration en fluor, comme cela a été observé dans les tissus d’Euphausia superba de l’Antarctique qui vit plus de 6 ans. Le plancton se divise en deux groupes : le plancton animal ( zooplancton ) et le plancton végétal ( phytoplancton ) constitué d’algues microscopiques en suspension dans l’eau et représentant la base des chaines alimentaires dans les eaux marines, saumâtres et douces de la planète. Le krill, qui fait partie du zooplancton, se nourrit principalement de phytoplancton lequel tire son énergie directement du soleil et des nutriments présents dans l’eau de mer. Ces algues sont très riches en chlorophylle, en vitamines, en proteines, en sel minéraux etc. C’est de krill que se nourrissent en partie les grandes baleines qu’elles retiennent à l’aide de leurs fanons, disposés sur les côtés de la bouche et fixés sur la mâchoire supérieure. La baleine bleue Balaenoptera musculus, le plus grand animal ayant vécu sur terre dont les dimensions peuvent excéder celles des plus grands dinosaures y compris le Tyrannosaurus rex, peut consommer jusqu'à quatre tonnes de krill quotidiennement durant sa période d’alimentation. Selon les données de la paléontologie, le krill existe depuis 36 à 60 millions d’années et contribue au maintien de l’abondante diversité biologique dans les océans : de nombreuses espèces de poissons des quelques 14,000 vivant en milieu marin se nourrissent à un moment ou l’autre de leur cycle vital et à des degrés divers, de zooplancton et peuvent à leur tour servir de proie aux oiseaux, reptiles et mammifères. 1 : Laubier, Lucien 1983. L’océan, milieu biologique in Le grand atlas de la mer p. 116; l’océan austral in ibîdem p. 127. Encyclopaedia Universalis France-Albin Michel. 328 p. 2 : Ehrlich, Paul R.et Anne H. 1972. Population Ressources Environnement. Librairie Anthème Fayard, Paris 325 p. Traduit de l’américain par Michel Carrière. 3 : Rougis, Paul .1967. Le plancton. Que sais-je. Les Presses universitaires de France. 4 : Prescott, Jacques et Pierre Richard 1982. Mammifères du Québec et de l’Est du Canada. Tome 2. Editions France-Amérique. Montréal. p. 377-403. 5 : Nelson, J.S. 1994. Fishes of the world. John Wiley & Sons. 600 p COMPOSITION DU KRILL Si on veut caricaturer, on pourrait dire que les baleines bleues carburent au krill depuis des millions d’années et ce, sans suppléments alimentaires. Elles trouvent dans le krill la plupart des éléments nécessaires à leur cycle vital. Selon le Dr. Michel Bégin Ph.D., le krill est un des aliments les plus complets offerts par la nature. Il fournit des enzymes et des protéines actives, tous les acides aminés essentiels, des acides gras oméga 3 (EPA, DHA), des antioxydants, des fibres et des oligo-éléments. Il comprend un antioxydant d’une puissance inouie, l’astaxanthine qui fait partie du groupe des caroténoìdes. D’une puissance inouie disions-nous! A preuve : selon des études in vitro sur le potentiel d’inhibition de la péroxydation des lipides, l’astaxanthine est 10 fois plus puissant que celui des caroténoides les mieux connus ( canthaxanthine, bêta-carotène,lutéine,lycopène, tunaxanthine, zéaxanthine) et au moins 80 fois plus puissant ( dans certains cas jusqu'à 550 fois ) que celui de la vitamine E. *1. La richesse du krill en enzymes est telle que la manipulation sans gants du krill congelé peut causer une irritation de la peau susceptible d’engendrer rapidement des rougeurs. La présence des acides gras polyinsaturés de type oméga 3 aurait contribué à la croissance exponentielle du cerveau de l’Homo sapiens depuis les 200,000 dernières années. C’est ce que soutient un scientifique du ‘’ Institute of Brain Chemistry ‘’ de Londres, M.A. Crawford. 2* Selon sa théorie, le processus de l’expansion du cerveau se serait accéléré lorsque les humains ont commencé à se nourrir de poissons et d’autres produits de la mer. Cette grande richesse en nutriments présente dans le krill incite à nous poser la question suivante : pourquoi la baleine bleue est-t-elle devenue le plus grand animal ayant vécu jusqu'à ce jour sur notre planète, allié à une grande intelligence et à une puissance musculaire capable de propulser cette énorme masse corporelle - qui dépasse souvent les cent tonnes - sur des milliers de kilomètres au cours de ses migrations annuelles? Y aurait-il une relation de cause à effet entre sa grande consommation de krill et ces performances phénoménales ? DU KRILL AU KRILEX Sur la base des données existantes dans la littérature scientifique et de celles obtenues à partir de leurs propres expériences des effets bénéfiques du krill sur l’organisme humain, Raymond Dicaire et le Dr Michel E. Bégin songent sérieusement à rendre le krill facilement accessible aux consommateurs. Le procédé retenu est le suivant : après avoir été pêché dans le Pacifique depuis la proximité des côtes canadiennes jusqu’au large de l’Alaska, le krill, dès sa sortie de l’océan, est immédiatement emballé, placé dans des plateaux et descendu dans de vastes congélateurs spécialement aménagés dans la cale du navire. Le produit, d’un rouge vif, est alors expédié au Québec : dès son arrivée, des échantillons sont acheminés au laboratoire de l’Agence canadienne de l’Alimentation pour des fins d’analyses de toxines, de pesticides et autres polluants potentiels. Une fois l’autorisation gouvernementale obtenue, le produit est préparé et emballé sous la marque Krilex ( le nom Krilex provient de la fusion de deux mots : Krill et exceptionnel ) par la compagnie GRYD inc. Le Krilex est donc un produit biologique, non dénaturé, qui conserve les propriétés extraordinaires du krill, sans agents de conservation et toute la kyrielle des produits chimiques ou raffinés à outrance que l’on retrouve dans l’alimentation dite moderne. Au début des années 80, la mise en marché du krill par les japonais s’est avérée infructueuse car la cuisson en altérait le goût. La contribution de Raymond Dicaire est d’avoir eu l’idée d’appliquer les propriétés thérapeutiques du krill aux êtres humains à la suite de ses observations sur les carassins atteints de furonculose, puis, en collaboration avec le Dr Michel E. Bégin, d’avoir mis au point le Krilex. Ils ont toujours refusé de fractionner le krill en divers extraits, étant persuadés que la force première du krill réside dans le fait que c’est précisément l’ensemble de chacune de ses composantes, si minimes soient-elles, qui agissent en synergie. Ils étaient en outre convaincus qu’aucune autre substance ou extrait ne pouvait équivaloir à ce produit naturel qui, faut-il le souligner, est à la source d’une des grandes chaînes alimentaires des océans du globe : ainsi, une dose élévée d’acide gras oméga-3 sous forme d’extrait est beaucoup moins profitable à l’organisme qu’un aliment complet, non dénaturé, comprenant ce même acide gras en quantité beaucoup plus faible, mais bénéficiant par contre d’un vaste spectre d’éléments actifs. Le krill étant un aliment naturel, il était donc impératif de détecter toutes les formes possible de contamination par les bactéries, les virus, les pesticides, les métaux lourds etc. Les autorités gouvernementales durent par conséquent effectuer deux séries de tests : l’une sur le krill frais, l’autre sur le krill sec. Et jusqu’à ce jour, le krilll a toujours été conforme aux normes gouvernementales canadiennes et américaines sur les contaminants biologiques et les polluants chimiques. Dès lors, il était en mesure d’écrire, dans un document informatif, ces lignes sur le Krilex : « Il est préparé selon les normes de contrôle de qualité (HACCP) canadienne et internationales les plus élevées exigées pour un produit de consommation humaine. Il est approuvé par le Gouvernement du Canada ainsi que par la ‘ Food and Drug Administration des Etats-Unis. Il est emballé dans des contenants de sécurité de qualité pharmaceutique ».
ACTION DU KRILEX SUR L’ORGANISME HUMAIN Les récentes données de la littérature scientifique nous permettent de comprendre les mécanismes d’action du krill sur l’organisme humain : Comme nous venons de le voir, sa puissance découle donc en très grande partie du nombre de ses constituants dont plusieurs, même si présents en petites quantités, voient leur action considérablement augmenté par leur synergie. Selon les tests effectués en laboratoire, XXXles enzymes actives du krill facilitent la digestion ; les protéines auto-digérées, les fibres et les enzymes actives ramollissent les selles et régularisent le mouvement intestinal; les protéines assimilées rapidement, la présence de tous les acides aminés essentiels, les peptides et les sels minéraux procurent une plus grande énergie en épargnant le potentiel enzymatique, ce qui permet une meilleur absorption des aliments et un métabolisme plus actif ainsi qu’un sommeil plus réparateur. Les acides gras oméga-3 (EPA, DHA), la glucosamine et les antioxidants exerçant une activité anti-inflammatoire, lubrifient les articulations et réduisent les radicaux libres. Les combinaisons des acides gras insaturés, des acides gras oméga-3 (EPA, DHA), d’antioxydants et de minéraux assurent une meilleure intégrité des vaisseaux, réduisent l’athériogénèse, les thromboses, l’excès de gras sanguin et de radicaux libres tout en améliorant la pression sanguine; les aides oméga-3 (EPH, DHA ) et les antioxydants régénèrent aussi les tissus du cerveau. Le Krilex exerce une action antivieillissement tout en fournissant un surcroît énergétique.
LE KRILEX ET LES VASTES PERSPECTIVES DE LA MÉDECINE BIOLOGIQUE Défini comme supplément alimentaire au sens de la loi canadienne sur les aliments et drogues, le Krilex s’avère un outil de grande valeur au service des praticiens qui privilégient les traitements biologiques : nutritionnistes, naturopathes, chiropraticiens, homéopathes, ostéopathes ainsi qu’un nombre croissant d’allopathes (médecine officielle y compris plusieurs psychiatres). Le Dr Paavo Airola Ph.D., un des pionniers de la médecine biologique en Amérique du Nord, a publié une douzaine de volumes sur le sujet dont un portant sur une nouvelle façon de traiter l’hypoglycémie 1, axée, entre autres facteurs, sur une diète pauvre en protéines. Il définit la médecine biologique comme un ensemble de traitements qui visent fondamentalement à fournir à l’organisme les élements |
Aucun produit ne correspond à la sélection



On prête de nombreuses vertus au krill et selon certains chercheurs, ce serait un super-aliment. Il est vrai que l'on peut facilement se laisser impressionner par le fait que le krill est l'aliment principal de la baleine qui en consomme plusieurs tonnes par jour.
Lorsqu’on donne des suppléments d’huiles de poisson pendant huit semaines, en plus de leur traitement, à des personnes dépressives, on observe dans la plupart des cas une nette amélioration de leurs symptômes.
A côté des poissons gras, il existe une autre source d’oméga-3 d’origine marine : le krill, une petite crevette qui se nourrit de phytoplancton. L’huile de krill est plus concentré en EPA que les huiles de poisson (240 mg/g contre 180 mg/g) et elle contient également des phospholipides.
La sérotonine ou 5-hydrotryptamine (5-HT) est un messager chimique du système nerveux central qui intervient dans de nombreuses fonctions physiologiques et notamment dans l’humeur.
Chez les animaux carencés en oméga-3, on observe une chute de 40 à 60% de la dopamine dans une région très importante du cerveau, le cortex frontal. La dopamine restante, elle, est rendue très peu disponible.